Archive for mai 2009

11e Coordination Nationale des Universités – mercredi 03 juin 2009

mai 30, 2009

Tous ensemble à la 11e Coordination Nationale des Universités !
Mercredi 03 juin 2009
Université Paris Nord 13, Villetaneuse (10h – 18h)

La 11ème Coordination Nationale des Universités aura lieu à l’Université Paris Nord 13, campus de Villetaneuse le mercredi 3 juin de10h à 18h (accueil de 9h à 10h) et nous avons évidemment besoin de votre collaboration pour son bon déroulement.

Délégations:
Les délégations désignées par vos AG (5 personnes maximum) doivent nous faire savoir leur venue en écrivant à delegues@cnu11.org . Nous vous invitons à indiquer les catégories des mandatés.
Cette adresse sert également à recueillir les demandes d’hébergement en région parisienne.

Motions:
Nous accueillons toutes vos motions, propositions de motions et d’actions à l’adresse motions@cnu11.org avant samedi 19h (essayez de respecter cette limite !). Nous vous prions d’indiquer clairement en tête du message la nature de celui-ci : motion d’AG d’université, d’UFR, de conseil d’UFR, de CA, proposition personnelle, etc.

État de la mobilisation:
Nous comptons aussi sur vous pour établir un « état de la mobilisation ». Merci de nous faire parvenir à l’adresse mobilisation@cnu11.org toutes les informations concernant la situation de votre établissement en renseignant les catégories suivantes établies par Marne-La-Vallée lors de la dernière CNU :

  • Rétention de notes
  • Grève
  • Grève perlées
  • Blocage
  • Démissions administratives
  • Boycott du bac
  • Examens normaux
  • Examens aménagés
  • Examens repoussés
  • Examens non tenus
  • Solutions adoptées de validation
  • Rétentions des notes du 2nd semestre
  • Actions locales (rondes, etc…)
  • Rattrapage du 2nd semestre

Nous ajoutons d’autres catégories concernant:
– les modes d’application de la LRU:
Modulation, entretiens professionnels , mise en place des compétences élargies, etc…
Merci de préciser si des résistances locales contre ces nouvelles procédures se sont mises en place.

– les consultations/ référendum sur les réformes en cours que certaines universités ont mis en place:
Questions posées, résultats, participation, modalités d’organisation…

Répression:
Nous établissons une synthèse des actes de répression que personnels et étudiants mobilisés ont pu subir, qu’ils soient de nature policière, administrative ou hierarchique. Faites-nous parvenir les informations les plus précises possibles à l’adresse repression@cnu11.org

Enfin, nous attendons vos propositions individuelles et collectives sur la suite du mouvement.

Au plaisir de vous accueillir,


Le comité d’organisation de la 11ème Coordination Nationale des
Universités.

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4ème coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA

mai 29, 2009

La 4ème coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA se tiendra samedi 6 juin 2009 en Sorbonne (Paris 4) salle F366 escalier F niveau F et non plus salle D666.
4e coord BIATOSS Accès Sorbonne 060609
Merci de confirmer votre présence en envoyant un courriel à :
svbiatoss@gmail.com

Communiqué de la 3ème coordination BIATOSS et ITA

mai 19, 2009

La coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA réunie samedi 16 mai 2009 à l’Université Paris 10 (Nanterre) déplore qu’après plus de 3 mois de mobilisation, aucune de ses revendications n’ait été entendue et qu’aucun dialogue avec l’ensemble de la communauté universitaire n’ait été ouvert par Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle s’inquiète notamment des conséquences de ce refus du dialogue sur la validation de l’année universitaire des étudiants. Elle condamne également les pressions exercées sur les membres grévistes de la communauté universitaire (enseignants-chercheurs, chercheurs, étudiants/es, BIATOSS/ITA).

Alors que commence la nouvelle campagne d’entretiens professionnels pour une partie des personnels BIATOSS et ITA, la 3ème coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA réaffirme son refus que la rémunération (à travers les primes) et les perspectives de carrière des agents soient liées à un entretien d’évaluation arbitraire. Un service public de qualité ne peut être garanti s’il est accompagné d’une mise en concurrence salariale des agents.

En conséquence, elle demande le retrait du décret 2007-1365 (NOR : BCFF0761150D) concernant les fonctionnaires d’Etat, décret qui établit les bases d’un “entretien professionnel” en lien avec les choix d’avancement et de promotion décidés par l’administration, et la modulation du régime indemnitaire. Elle appelle l’ensemble de la communauté universitaire (enseignants-chercheurs, chercheurs, étudiants/es, BIATOSS/ITA) à signer la pétition demandant le retrait de ce décret :

http://www.jussieu.ras.eu.org/entretiens/

En effet, la mise en place de cette évaluation s’inscrit dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques (R.G.P.P.) via la loi sur les Libertés et Responsabilités des Universités (L.R.U.).

La 3eme coordination nationale BIATOSS et ITA rappelle donc ses exigences :
– l’abrogation de la RGPP, du Pacte Recherche et de la loi LRU qui mettent en place l’arbitraire, la précarité (CDD et CDI prévus)
– le retrait du projet de « loi sur la mobilité » des fonctionnaires
– le maintien de la fonction publique d’état
– l’alignement des droits des personnels non-titulaires sur les droits des titulaires (congés, primes, ancienneté, grilles de salaires, évolution de carrières, etc.) dans l’attente d’une intégration des personnels contractuels sur des emplois statutaires d’Etat,
– le maintien et la restitution de tous les postes dont BIATOSS et ITA supprimés au budget 2009 et l’annulation de toutes les suppressions prévues aux budgets 2010/2011 avec la mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires de la fonction publique d’Etat pour toutes les catégories de personnels;
– la fin du processus d’externalisation des tâches administratives et techniques qui menace les personnels BIATOSS et ITA.
– la reconnaissance pour ces personnels de leurs qualifications et l’abandon de l’évaluation individuelle basée sur la performance et le résultat, contre l’individualisation des salaires et des carrières,
– l’intégration des personnels précaires sur des emplois statutaires d’Etat (et notamment contre les CDD et les vacations à répétition),
– l’augmentation uniforme de 300 euros des salaires, aucun salaire en dessous de 1500 euros net
– le retrait des mesures qui visent à la suppression de la filière « bibliothèques »
– la fin du démantèlement des EPST et des UMR (unité mixte de recherche)
– le maintien de l’action sociale en direction de tous les personnels.

Elle rappelle également son soutien aux revendications de l’intersyndicale de l’administration centrale :
– Abrogation du décret de restructuration de l’administration centrale du MESR
– Abrogation de l’arrêté de création du pôle de contractualisation
– Maintien d’une direction de l’évaluation et de la prospective indépendante
– Arrêt du démantèlement de l’administration centrale des MESR/MEN et maintien des missions des postes.

En conséquence, la coordination nationale BIATOSS / ITA appelle à poursuivre la mobilisation en cours dans les universités pendant l’été et à la rentrée universitaire en participant activement aux initiatives proposées par la CNU, et notamment la tenue d’une Université en lutte d’été.

Calendrier
La coordination nationale invite de nouveau les personnels BIATOSS et ITA à participer aux actions proposées par la CNU, et notamment :

Mardi 26 mai :
– Manifestation interprofessionnelle (départ spécifique pour l’Enseignement supérieur et la Recherche) : Une demande est faite par la coordination BIATOSS – ITA pour que les BIATOSS et ITA soient en tête du cortège Enseignement supérieur et recherche.
Une Assemblée Générale Bibliothèques est proposée le matin à la Bibliothèque nationale de France (Site François Mitterrand) (à confirmer).

Mercredi 3 juin : 11e CNU à Paris 13.

Prochaine coordination nationale BIATOSS –ITA : Samedi 6 juin 2009 (lieu à confirmer)

Pour en savoir plus : https://biatossenlutte.wordpress.com/

Contact: biatoss@gmail.com

Les personnels BIATOSS en lutte aux cotés des enseignants, des chercheurs et des étudiants ! Pourquoi ?

mai 18, 2009

À l’origine du conflit

La Révision générale des politiques publiques (RGPP), a été lancée officiellement en juillet 2007 avec près de 400 mesures censées assurer 7,7 milliards d’économie à l’horizon 2011. En recentrant l’État autour de ses fonctions régaliennes (justice, sécurité, immigration, et la soi-disant protection des plus faibles avec le RSA), l’objectif est de diluer peu à peu l’administration classique dans une constellation d’agences semi-autonomes. Pierre angulaire du plan : le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Déjà 22900 postes supprimés en 2008, et 30600 programmés pour l’année 2009…

Cette politique de refonte de la fonction publique touche déjà la Recherche publique, l’offre de soins en milieu hospitalier, les transports, la Poste, l’enseignement… La loi dite LRU – Liberté et Responsabilité des Universités, intitulé révélateur – découle directement de la RGPP. Bien au-delà des universités, l’idée de cette vaste réforme structurelle est d’accroître le champ des activités du secteur privé dans des domaines relevant aujourd’hui de l’État : sous couvert des vertueux concepts de liberté, de responsabilité et d’autonomie, le gouvernement introduit en réalité une logique économique, d’ordinaire appliquée aux marchandises, aux services publics qui jusqu’à présent reposaient sur le principe d’égalité entre les citoyens. La vocation émancipatrice du savoir, par exemple, laisse place à une « économie de la connaissance » au sein de laquelle tout devient flux : personnels, contenus des programmes, filières, etc., autant de variables ajustables en fonction des priorités, impératifs et moyens du moment définis, bien sûr, par le gouvernement.

Autre mesure prévue : le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels. Il instaure un droit au départ des agents de la Fonction publique vers le privé ou vers une autre administration. En d’autres termes, il permet à une administration de se séparer des agents dont l’emploi est supprimé en cas de restructuration. Le fonctionnaire « privé d’affectation par suite d’une suppression ou d’une modification substantielle de son emploi » est alors placé en « réorientation professionnelle » sans garantie du maintien de son régime indemnitaire. Si le fonctionnaire refuse 3 propositions de postes, il peut être placé en « disponibilité d’office », et ce sans rémunération. Cette disposition remet implicitement en cause la garantie de l’emploi qui constitue un principe fondamental du Statut Général de la Fonction Publique. Belles perspectives !

Quels progrès avons-nous à attendre des suppressions massives d’emplois publics, d’une précarité et d’une flexibilité extrême qui altèreront les conditions de travail et la qualité du service rendu ? Quelles garanties d’impartialité, de neutralité et d’égalité sur le territoire pour les usagers ? Des questions auxquelles il est impératif de répondre rapidement et ensemble : l’urgence et le danger sont là !

En quoi les personnels BIATOSS et ITA sont-ils concernés ? Pourquoi se mobilisent-ils ?

Agents des bibliothèques, ingénieurs, administratifs, techniciens, ouvriers de service et de santé, nous concourrons directement au service public de l’enseignement supérieur. En toute logique, nous sommes touchés par le vaste plan de réformes, et ce à plusieurs titres :

Montée en flèche de la précarité !

Dans nos rangs, la précarité progresse à grands pas. La tentation est grande de recourir massivement à l’externalisation dont on sait par des exemples déjà multiples qu’elle est loin d’être efficace ni même économique. L’évolution de nos missions et les suppressions de postes nous ont naturellement conduits à supporter des charges de travail de plus en plus lourdes, qu’on tente de pallier par le recours systématique à des personnels non titulaires. De même, le recrutement de moniteurs-étudiants pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèques, sous prétexte d’apporter une aide sociale aux plus défavorisés, n’est qu’une façon pour l’État de se dispenser de la création d’emplois statutaires et qualifiés. Le passage à l’autonomie complète – prévu par la loi LRU au plus tard le 1er janvier 2011 pour l’ensemble des universités – n’arrange pas la situation car il induit, notamment, le transfert de la gestion de masse salariale de l’État vers les établissements. Autrement dit, les universités se voient contraintes de gérer leurs ressources humaines : elles sont, d’une part, dans l’obligation de respecter un « plafond d’emplois » correspondant au nombre de personnes que l’établissement est autorisé à rémunérer, et, d’autre part, encouragées à recruter des contractuels (à durée déterminée ou indéterminée) pour occuper des fonctions d’encadrement ou d’exécution.

Concentration des pouvoirs !

Le décret n°2009-207 du 19 février 2009 vide de toute substance le rôle du directeur de bibliothèque universitaire et entérine la fin du budget fléché pour les BU : l’attribution des budgets ne dépend plus du Ministère et n’est plus décidée nationalement, mais localement par les conseils d’administration des universités. Dans un contexte de pénurie, déjà visible, où des priorités devront être définies, comment garantir que le nouveau pouvoir universitaire accorde toute leur place aux ressources documentaires ? Dans la même logique, avec la suppression de la Sous-direction des bibliothèques, actée par le J.O. du 17 mars 2009, le gouvernement fait disparaitre ce relais capital, garant de la filière des bibliothèques et des politiques documentaires nationales.

Des statuts affaiblis !

Dans le cadre de la réforme des statuts, des mesures de fusion de grades ou de corps permettent un alignement sur les statuts les moins protecteurs pour les agents. C’est dans cette perspective que le projet de fusion du corps de magasiniers de bibliothèques avec celui des ITRF avait été inscrit – « par erreur », selon le Ministère – dans le projet de loi de finance 2009.

Mise en concurrence et individualisation par l’évaluation !

Parallèlement, c’est tout un dispositif de rémunération « au mérite », avec mise en concurrence des agents entre eux, qui tend à être mis en place. Au lieu de prôner la coopération entre agents, favorable à un travail d’équipe au service du public, l’État vise des dispositifs d’individualisation des carrières contraires aux principes sur lesquels repose la fonction publique.

Partie prenante du mouvement des universités, nous, personnels BIATOSS réunis en Coordination nationale, avons posé un certain nombre de revendications, dont les principales sont :

– Abrogation de la loi LRU ;

– Maintien et restitution de tous les postes supprimés au budget 2009 ;

– Le retrait du projet de « loi sur la mobilité » des fonctionnaires ; – Mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires de la fonction publique d’État ;

– Fin du processus d’externalisation des tâches administratives et techniques ;

– Augmentation uniforme de 300 euros des salaires, aucun salaire en dessous de 1500 euros nets.

Cela dit, nous sommes bien conscients que la dégradation de nos conditions de travail et du service public dont nous sommes les acteurs et les garants trouve sa source dans la RGPP. Pour obtenir l’abrogation de ce dispositif de casse des services publics, seul un mouvement unitaire de l’ensemble des administrations touchées – dont beaucoup sont déjà mobilisées – sera efficace.

Nous appelons donc à la convergence des luttes (enseignement supérieur et recherche, éducation nationale, hôpitaux, ETC. !), qui, au fond, tendent à un but commun : le sauvetage d’un service public de qualité, égalitaire, respectueux de la dignité des personnels et des usagers.

16 mai : 3ème coordination nationale des personnels Biatoss et ITA

mai 9, 2009

Samedi 16 mai 2009, la 3ème coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA sera accueillie par l’université Paris X – Nanterre de 9H à 17 H, salle des conférences (à confirmer), bâtiment B de l’université.

Accès : RER Nanterre Université (ligne A : en venant de Paris, prendre la direction ST Germain en Laye).

Contact et inscriptions :

biatoss@gmail.com

IX CNU

mai 4, 2009

Déclaration de la IXème coordination des universités

le 29 Avril 2009 à 16:45

Les délégués de la communauté universitaire et de la recherche représentant 64 établissements, réunis le 29 avril 2009 à la Sorbonne pour la neuvième réunion de la Coordination des Universités née le 22 janvier 2009 réaffirment leur solidarité et leur opposition déterminée aux projets du gouvernement.

Persistant dans son refus de réelles négociations, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a fait passer en force, pendant les vacances de printemps, les décrets sur le statut des enseignants-chercheurs, le CNU et le contrat doctoral unique. Il a d’ores et déjà annoncé qu’il ferait de même pour la réforme de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés. Le ministère s’est même opposé à la demande clairement formulée par la CPU concernant ce dernier point, au mépris des règles qu’il avait lui-même fixées concernant l’évaluation des maquettes par l’AERES. Ce déni des principes démocratiques nous renforce dans notre détermination.

Partout en Europe où ont été mises en place des réformes similaires dans le cadre du processus de Bologne (Italie, Grèce, Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, Espagne…), ces dernières ont eu pour conséquence, à très court terme, des hausses massives de frais d’inscription, la précarisation des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, la disparition d’emplois techniques et administratifs, ainsi qu’une concurrence délétère entre les individus, les équipes et les établissements.

Nous réaffirmons que la crise actuelle que traversent l’université et la recherche tire son origine du Pacte pour la Recherche, de la loi LRU et de la Révision Générale des Politiques publiques. Pour cette raison, nous restons attachés à la plateforme de revendications dont tous les points sont liés et que nous avons maintes fois rappelée :

  • Abrogation de la loi LRU et du pacte pour la Recherche.

  • Retrait du projet de réforme de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés qui menace à très court terme le système public d’éducation

  • Retrait du décret sur le statut des enseignants-chercheurs et le CNU

  • Retrait du contrat doctoral unique

  • Rétablissement des postes supprimés en 2009, mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires concernant l’ensemble de la communauté universitaire et résorption de la précarité.

  • Opposition aux principes de dotation budgétaires (système SYMPA), qui mettent dès à présent en danger les filières technologiques universitaires (IUT, IUP, IUFM, etc…).

  • Arrêt du démantèlement des organismes publics de recherche et réaffirmation de leur rôle d’opérateur de recherche
  • opposition aux mesures qui conduisent à la précarisation des étudiants (démantèlement du CROUS, augmentation prévisible des frais d’inscription, etc…)

Nous appelons à continuer la grève, à intensifier le mouvement et à :

  • ne faire remonter aucune maquette de master de formation des enseignants actant la réforme actuelle et refuser de les appliquer si elles sont imposées par le ministère

  • appeler au refus du vote des compétences élargies par les conseils d’administration des universités

  • faire voter par les conseils centraux des motions contre l’application de la modulation de service et refuser le cas échéant les évaluations personnelles prévues dans ce cadre.

  • Refuser la mise en place des entretiens professionnels d’évaluation des personnels BIATOSS.

  • Mettre un terme aux processus d’externalisation et de précarisation des personnels, notamment BIATOSS.

  • Refuser les chaires d’excellence

En défendant les universités et les organismes de recherche, nous ne défendons pas seulement les universitaires mais un idéal démocratique et laïc opposé à celui du gouvernement (droit à la connaissance pour tous, droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale, droit de s’engager dans des études qui n’ont aucune rentabilité immédiate mais qui sont d’une valeur essentielle pour la société, liberté de la recherche et de l’enseignement). Nous refusons la logique de mise en concurrence des universités et des membres de la communauté universitaire, scientifique et éducative, implicite dans ces décrets, et nous réaffirmons les valeurs de coopération et de solidarité dont la recherche et l’enseignement se nourrissent.

Face à la menace que ce gouvernement fait peser sur ces principes fondateurs, nous appelons l’ensemble de la communauté universitaire, scientifique et éducative, ainsi que tous les citoyens, à défendre ces valeurs sans concession et à les promouvoir.

L’université française doit continuer à être le cadre de la démocratisation du savoir pour la formation de citoyens libres et responsables.

La CNU se félicite de l’unité réalisée dans la rue le 28 avec les collègues de la santé et des convergences à venir le 1er mai avec l’ensemble des secteurs

L’université et la recherche sont en lutte depuis trois mois ; aujourd’hui elles sont plus que jamais en résistan

Escargot électronique

mai 3, 2009

OPÉRATION ESCARGOT ÉLECTRONIQUE !

Pour défendre le service public de la maternelle à l’université

Pour participer à l’opération lancée par des enseignants-chercheurs de l’Université de Pau

Les ministres de ce gouvernement n’écoutent plus les citoyens malgré les nombreuses et massives démonstrations de mécontentement de la population.

Après la poste et avant les hôpitaux, c’est au tour du service public d’éducation d’être attaqué. Comme pour les autres services publics, l’objectif du gouvernement est de se désengager de celui de l’éducation et d’offrir cette mission au privé-payant.

Devant ce nouveau plan de marchandisation des services, le mépris de nos élus et leurs passages en force, il est temps d’affirmer notre volonté de résistance par une action qu’ils ne pourront vraiment plus ignorer.

Transposons à Internet une méthode qui a fait ses preuves sur les routes :

Embouteillons leurs boites de courriers électroniques !

Envoyons de manière coordonnée un raz de marée de courriels de protestations aux ministères, rectorats et inspections académiques pour faire entendre notre mécontentement et notre attachement aux services publics !

L’action est simple mais sera terriblement efficace !
Faites suivre !

http://operation-escargot-electronique.net