Archive for the ‘Dans les universités’ Category

http://www.lasouffranceautravail.ouvaton.org/

décembre 8, 2009

http://www.lasouffranceautravail.ouvaton.org/

est un blog qui  a pour objet « de recueillir les témoignages anonymes (ou non) des personnels vivant ou rencontrant une souffrance au travail : harcèlement, mise au placard, pressions hiérarchiques, perte de sens de son travail, …  » dont l’  » objectif est d’exposer au public ces témoignages pour rompre les isolements et construire une solidarité pour contrer les causes de ces souffrances, ni petites ni grandes, mais réelles. »

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samedi 28 novembre – projection de Cheminots à Paris 8

novembre 18, 2009

« On nous grappille peu à peu tous nos acquis sociaux et on nous pousse à prendre de plus en plus de risques dans le travail… Je n’ai plus la flamme, je vais quitter cette boîte »

A l’initiative de la coordination BIATOSS

Samedi 28 novembre 2009 à 14h30
Projection suivie d’un débat
Cheminots
Un film écrit et réalisé par Luc Joulé et Sébastien Jousse
http://www.cheminots-lefilm.fr/

Le train est synonyme de réseau, de collectivité. Unité et cohérence ont été les maîtres mots de la culture cheminote. Or aujourd’hui, l’entreprise vit un moment de rupture dans son histoire, qui l’emmène vers la division et l’éclatement. Des valeurs différentes sont désormais à l’œuvre et induisent un bouleversement culturel profondément déstabilisant. La solidarité a tendance à disparaître, remplacée par des échanges marchands. Ce qui prime dorénavant, c’est la rentabilité.

Université Paris 8 – Amphi X – 2 rue de la Liberté à Saint-Denis
Métro Saint-Denis université (ligne 13)

Accès libre sur réservation avant le 25 novembre  en écrivant à : biatoss@gmail.com

Dans Cheminots, des mots qui font écho.
« Diviser pour mieux régner, on y est ! heureusement qu’on n’a pas l’esprit de la direction, qu’on reste solidaires. »
Paroles de cheminots…  Paroles de BIATOSS ?

 

DU MANAGEMENT PARTICIPATIF A LA REPRESSION JUDICIAIRE OU : DE LA DESHUMANISATION DES RAPPORTS SOCIAUX

novembre 18, 2009

Un magasinier des bibliothèques (Paris 6) découvre dans les containaires-poubelles de sa faculté des chaises. Un vingtaine.

Il les récupère. Comme beaucoup de personnels de la communauté universitaire (du biatoss au chercheur en passant par l’enseignant-chercheur) l’auraient ou l’ont fait, comme nous en avons de très nombreux témoignages. Bref, rien que de très ordinaire.
Ce qui l’est moins est la suite : pendant les congés de la Toussaint qu’il a pris pour s’occuper de ses enfants en vacances scolaires, il est convoqué au commissariat où on lui dit :
– qu’à la demande du service juridique de l’UPMC le parquet a été saisi
– que le procureur de la république a alerté les services de police pour notification d’un « rappel à la loi par officier de police judiciaire ». Celui-ci informe « l’interressé que ce magistrat a décidé de ne pas donner de suite judiciaire à la présente procédure, à la condition qu’il ne commette pas une autre infraction, et ce, pendant un délai de trois ans, qu’à défaut, il sera poursuivi devant le tribunal ».
Il lui est dit dans le même temps qu’il aurait pu être mis en garde à vue dans le cadre de cette procédure.
FO Paris 6 tient à dire qu’en d’autres temps sa hiérarchie l’aurait convoqué et vu :
– pour lui demander s’il était l’auteur de ces faits
– pour lui demander de s’en expliquer, voire de lui permettre construire sa défense et d’alerter les syndicats
– pour se faire « remonter les bretelles » si les instances concernées le trouvaient coupable
– pour l’avertir que les choses n’en resteraient pas là et qu’il y aurait des suites.
Dans tous les cas, nous aurions été là dans une gestion normale et humaine de cette « affaire ».
RIEN DE TOUT CELA N’A ETE FAIT.
C’était d’autres temps. Avant la LRU.

Escargot électronique

mai 3, 2009

OPÉRATION ESCARGOT ÉLECTRONIQUE !

Pour défendre le service public de la maternelle à l’université

Pour participer à l’opération lancée par des enseignants-chercheurs de l’Université de Pau

Les ministres de ce gouvernement n’écoutent plus les citoyens malgré les nombreuses et massives démonstrations de mécontentement de la population.

Après la poste et avant les hôpitaux, c’est au tour du service public d’éducation d’être attaqué. Comme pour les autres services publics, l’objectif du gouvernement est de se désengager de celui de l’éducation et d’offrir cette mission au privé-payant.

Devant ce nouveau plan de marchandisation des services, le mépris de nos élus et leurs passages en force, il est temps d’affirmer notre volonté de résistance par une action qu’ils ne pourront vraiment plus ignorer.

Transposons à Internet une méthode qui a fait ses preuves sur les routes :

Embouteillons leurs boites de courriers électroniques !

Envoyons de manière coordonnée un raz de marée de courriels de protestations aux ministères, rectorats et inspections académiques pour faire entendre notre mécontentement et notre attachement aux services publics !

L’action est simple mais sera terriblement efficace !
Faites suivre !

http://operation-escargot-electronique.net

La bibliothèque touchée, la recherche coulée

avril 22, 2009


Communiqué des personnels et des étudiants de l’enssib

réunis en assemblée générale le 9 avril 2009

L’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques assure des formations (post-concours, continue, etc.) de niveau master dans les domaines en rapport avec les bibliothèques et conduit des recherches en sciences de l’information et en histoire.

enssib en colère ! Pourquoi ?

Péril en la bibliothèque

La restructuration des ministères fait disparaître toute mention des bibliothèques : disparition de la sous-direction des bibliothèques au ministère de l’Enseignement supérieur ; suppression du bureau des bibliothèques au ministère des Affaires étrangères ; disparition programmée de la direction du livre et de la lecture au ministère de la Culture et de la communication.

Des incertitudes pèsent sur l’avenir des concours et des formations initiales des personnels des bibliothèques. Dans le même temps, les compétences spécifiques des personnels des bibliothèques sont remises en cause : la loi LRU (libertés et responsabilités des universités) permettra de nommer des enseignants-chercheurs sur certains postes des bibliothèques.

Le ministère de l’Enseignement supérieur avait prévu de retirer magasiniers et assistants de bibliothèques de la filière bibliothèque, actuellement transverse à plusieurs ministères et collectivités territoriales. Ceci aurait réduit leurs possibilités de mutation et nié—là encore—la spécificité de leurs compétences. Cette démarche augure de menaces analogues quant aux autres métiers des bibliothèques.

Les bibliothèques au pilon des réformes universitaires

Les ressources financières et donc le fonctionnement des bibliothèques universitaires (BU) sont menacés : la loi LRU entraîne la fin des budgets spécifiquement dédiés aux BU.

Les personnels non enseignants, dont ceux des bibliothèques, voient leur représentation diminuer au sein des trois conseils qui régissent la vie de l’université (conseil d’administration, conseil scientifique, conseil des études et de la vie universitaire).

Les carrières des personnels sont davantage soumises à la volonté des présidents d’université qui disposent désormais d’un droit de veto sur les nominations.

La bibliothèque touchée, la recherche coulée

La nécessité de répondre à des évaluations essentiellement quantitatives conduira d’ici quelques années

si ce n’est déjà commencé— les équipes de recherche et les laboratoires à se transformer

en des agences locales de production d’articles au mépris des valeurs de réflexion et de sens critique nécessaires à l’élaboration des connaissances.

Au lieu d’encourager le travail scientifique, on tente de le déclasser : on infantilise les universitaires en les condamnant au statut de cancre s’ils ne produisent pas assez, au nom d’une performance érigée en modèle mondial. On a même prévu de pénaliser les « non publiants » par des charges de cours supérieures à celles de leurs collègues.

Parallèlement, ces attaques sous couvert de réforme découragent les étudiants qui regardent de plus en plus l’enseignement-recherche comme un monde malade, atteint d’une hypertrophie gestionnaire qui les exclut et maintient les doctorants ainsi que les nouveaux docteurs dans des situations précaires.

Aussi, en accord avec le mouvement très ample des universités, des grandes écoles et des professionnels du service public, nous demandons une remise à plat des conditions d’exercice des métiers ayant pour mission le développement et la transmission des savoirs dans les lieux de formation, de recherche et d’étude.

L’assemblée générale des personnels et élèves / étudiants de l’enssib

Cahier de chansons pour manifestation anti-LRU

mars 31, 2009

Voici le cahier de chant pour manifestation anti LRU réalisé par le collectif Bib’Bang de Paris 8

cahier_chansons_bibbang_3emeed

Tract 2 avril

mars 31, 2009

Le 2 avril 2009, les BIATOSS (se) manifestent !

BIATOSS : Bibliothécaires, Ingénieurs, Administratifs, Techniciens, Ouvriers, de Service et de Santé :

Solidaires des Enseignants, Chercheurs et Etudiants, et unis avec eux dans la lutte contre la liquidation des Services Publics de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, nous sommes les « Invisibles » de l’Université, ceux dont on ne parle jamais…

Pourtant, nous sommes partout ! Nous veillons aussi bien à la sécurité des personnes, qu’au maintien des locaux, à l’organisation et la gestion de services, de cours… Nous gérons aussi la comptabilité, les personnels, les carrières, les paies, les outils informatiques, la documentation nécessaire aux études… La liste est longue… en bref, nous sommes formés pour répondre aux attentes des usagers et oeuvrons pour la bonne marche de l’université.

Pour faire voir ce que serait l’avenir de l’Université sans nous (mais avec la RGPP et la LRU !)

LE 2 AVRIL SERA UNE OPERATION « BUREAUX VIDES »

GREVE DU 2 AVRIL :

RETROUVONS NOUS TOUS ENSEMBLE

14 H A ….

COORDINATION DES BIATOSS 31/03/2009 Contacts : https://biatossenlutte.wordpress.com/

Merci de ne pas jeter sur la voie publique

tract_2_avril

Cinq président(e)s d’Université appellent à la mobilisation

mars 31, 2009

27 mars 2009


Quatre présidents d’université appellent à la mobilisation

27

mars

2009

Hier, réunis au colloque annuel de la Conférence des présidents d’université, les présents ont lancé un appel à la reprise des cours. Quatre de leurs confrères, et pas des moindres puisqu’il s’agit de Pascal BINCZAK, (Paris 8 Vincennes), Bernadette MADEUF (Paris-Ouest-Nanterre), Georges MOLINIE (Paris IV La Sorbonne) et Philippe ROLLET (Lille -I) – ont décidé de leur répondre vertement.

Ajout à 16h 40  de la signature de ce texte de la présidente de Montpellier-3 Paul Valery, Anne Fraïsse.

Tonnerre de Brest ! La Conférence des Présidents d’Université (CPU) tient depuis le mercredi 25 mars son colloque annuel, à Brest. Pendant ce temps, nos ministres de tutelle maintiennent le cap des réformes que la communauté universitaire, après huit semaines de mobilisation, continue massivement à rejeter. Pendant que les présidents réunis à Brest appellent clairement les universitaires à rentrer dans le rang au prétexte que leurs principales revendications auraient été satisfaites, nos universités voient dans les faits le mouvement en cours se poursuivre, voire s’amplifier, avec une détermination et une inventivité étonnantes. Nous, présidents d’université responsables, avions hésité à participer à ce colloque brestois de la CPU que nous jugions pour le moins inopportun… et qui ressemble ces jours-ci  à une fuite à Versailles !
Le dernier communiqué de la CPU, ainsi que les conditions dans lesquelles se tient son colloque, justifient amplement nos préventions. En capitaines de navires qui traversent une tempête comme l’université n’en a pas connue depuis 1968, nous considérons que notre devoir est de rester sur le pont, solidaires de nos collègues enseignants-chercheurs et personnels administratifs, solidaires de nos étudiants.


Cet « Appel de Brest » lancé mercredi par la CPU invitant unanimement à la reprise des cours et de l’organisation des examens, sonne comme une réponse à
«l’Appel de la Sorbonne» que nous avions lancé le 9 février, par lequel nous appelions les ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à «retirer tous les projets de réformes controversés» et à organiser une véritable concertation pour construire sur de meilleures bases l’avenir de nos institutions universitaires. Ce communiqué n’a donc été voté qu’à l’unanimité des présidents présents à Brest et n’exprime donc nullement une position unanime de l’ensemble des présidents d’université.

Notre sens de la responsabilité nous conduit également à regarder les circonstances avec les yeux de l’honnêteté, à dénoncer le fait que nos ministres n’ont toujours pas pris la mesure de la situation, à regretter l’étrange surdité de certains collègues qui depuis le phare de Brest croient observer que le «champ de la concertation» a réellement été ouvert et qu’il convient donc que les universités reprennent leur activité normale… Fermez le ban !


Pour ce qui nous concerne, nous constatons que la réforme dite de la «mastérisation» reste confuse dans l’organisation qu’elle propose pour les concours de recrutement et que ce projet est maintenu dans des termes et des principes que nous continuons à rejeter comme nocifs tant à la qualité qu’à la cohérence de la formation des enseignants des premier et second degrés. Les dernières propositions du ministère génèrent une confusion pointée par tous les acteurs de la formation des enseignants en prétendant échanger un recul dans la mise en place des nouveaux concours contre une mise en place immédiate des nouvelles formations. C’est là une manœuvre pour faire entériner à l’avance tout le processus combattu par la majorité de la communauté universitaire. La seule solution simple et claire est de proroger le dispositif actuel dans sa totalité, pour un an (y compris l’année de formation en alternance). Nous constatons aussi que l’augmentation des moyens promise par les pouvoirs publics ne s’est jusqu’à présent traduite que par le travestissement des dotations budgétaires de l’Etat (qui font en réalité apparaître une baisse sensible de nos moyens) et que les suppressions de postes pour l’année 2009 sont toujours maintenues.


Nous constatons encore que la réforme du statut des enseignants-chercheurs, loin de satisfaire les attentes des personnels concernés, continue d’aggraver les contradictions de la loi LRU. Inscrite dans la dernière version du projet de décret, la possibilité pour les enseignants-chercheurs de choisir librement l’établissement dans lequel ils souhaitent effectuer leurs activités de recherche empêchera les acteurs de l’université de conduire efficacement la politique scientifique de leurs établissements, telle que la loi LRU pourtant les invite à la construire de manière autonome. Et c’est encore la concurrence entre universités qui sera ainsi exacerbée. Cette nouvelle version d’un décret que la ministre ne finit pas de réécrire, est proprement irréaliste en ce qu’il hypothèquerait tout recrutement sur les bases d’un profil de recherche correspondant à la politique scientifique de l’établissement.


Notre sens des responsabilités nous appelle, enfin, à garantir la qualité des diplômes de l’année 2009. Nos universités ont acquis depuis longtemps une expérience en matière d’aménagement des modalités de validation des cursus en période de grève, et nous n’avons pas besoin d’injonctions pour prendre les mesures qui conviennent à la situation. La fébrilité manifeste de certains, qui les conduit, face aux revendications des étudiants, à préférer à l’échange d’arguments, celui de gestes violents, dans des altercations confuses, ne les qualifie pas pour donner des leçons de responsabilité. Il est plus que temps de négocier sérieusement en acceptant de traiter globalement une crise qui est globale, ce qui suppose d’abord de retirer, comme nous le demandons depuis plusieurs semaines, les projets de réforme controversés. Cette crise aurait pu être évitée et réglée en quinze jours au mois de janvier : poursuivons tous la mobilisation pour que cette crise ne pourrisse pas davantage l’année universitaire.


Pascal BINCZAK, Président de l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis Bernadette MADEUF, Présidente de l’université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense Georges MOLINIE, Président de l’université Paris IV La Sorbonne Philippe ROLLET, Président de l’université Lille I

Action du 2 avril : Palais de la Découverte

mars 28, 2009

Dans le cadre de la journée d’action des B-IAT-OSS du 2 avril, pour montrer notre refus du démantèlement programmé du système de recherche et d’éducation français, et pour rendre en particulier la mobilisation des B-IAT-OSS plus visible, on propose de se réunir devant

le Palais de la Découverte,
avenue Franklin Roosevelt,
jeudi 2 avril à 10h

Cette action est initiée par les B-IAT-OSS de Paris 13. Elle est soutenue par la 7eme CNU (Strasbourg), SLU et SLR, et il y aura probablement des médias. Pour que la mobilisation des B-IAT-OSS soit le plus visible possible, on recommande aux B-IAT-OSS de venir avec le gilet jaune, et/ou le masque blanc. On peut aussi dessiner un symbole de son métier sur le gilet, comme proposé sur cette liste de diffusion récemment.

Rappelons au passage que le Palais de la Découverte est lui aussi menacé en ce moment par un projet de fusion avec la cité des sciences (http://palais-decouverte.eitic.org/index2.php)

Accès au Palais de la Découverte :

  • Autobus : lignes 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93

  • R.E.R. C : Invalides

  • Métro : Champs Elysées-Clemenceau (Lignes 1 et 13) ou Franklin-D.-Roosevelt (lignes 1 et 9)

Venez nombreux avec vos banderoles, tracts, et cornes de brume ! SuperBIATOSS aura besoin de vous

Motion Avignon

mars 27, 2009

MOTION DES PERSONNELS DE BIBLIOTHÈQUE DE

L’UNIVERSITÉ D’AVIGNON

Le personnel du Service commun de la documentation de l’Université d’Avignon et des pays de Vaucluse affirme son ancrage dans le mouvement de mobilisation des universités et s’associe aux motions votées par la coordination nationale des universités contre la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités).

Comme les enseignants-chercheurs, les étudiants et tous les salariés du secteur public, nous BIATOSS, voulons défendre un service public de qualité ouvert à tous et respectueux de la justice sociale.

Partie intégrante de l’université, nous sommes les premiers à subir les conséquences de cette loi qui attaque nos emplois, nos statuts, nos salaires et nos carrières. Les attaques que nous subissons procèdent d’une même politique contre le service public en général (RGPP) et les atteintes aux différents organismes de recherche (Pacte pour la recherche).

Quelques effets de la LRU

Suppression de la sous-direction des bibliothèques, dans le nouvel organigramme du Ministère de l’enseignement supérieur, paru au JO du 17 mars 2009. Ce relais des bibliothèques était le garant de la filière des métiers des bibliothèques et de politiques documentaires nationales de réseaux documentaires.

Diminution du rôle du directeur de bibliothèque universitaire, vidé de toute substance par le décret n° 2009-207 du 19 février 2009 : il ne dirige plus ni son personnel, ni son budget, et ne participe plus (à titre consultatif) aux conseils de l’université.

Disparition programmée de la catégorie C,

  • Les magasiniers de bibliothèque, personnels aux missions et à la formation

très spécifiques, sont menacés (emploi de moniteurs-tuteurs étudiants sur des missions de service public, non remplacement des départs à la retraite, Fusion des corps, projet de fusion avec les ITRF, etc.)

Privatisation et mise en concurrence des personnels

  • Privatisation de nombreuses fonctions et recours aux emplois précaires pour

des besoins permanents

  • Mise en concurrence des personnels par l’instauration de primes au mérite

(Prime Fonctions Résultats…) et l’individualisation des carrières.

Les personnels de la Bibliothèque universitaire d’Avignon demandent instamment :

le retrait de la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités) et de tous ses décrets d’application.

La fin du processus d’externalisation des tâches administratives et techniques, qui menacent les personnels BIATOSS et ITA, notamment les catégories C.

La résorption de la précarité, par la titularisation de tous les contractuels et un plan pluriannuel de recrutement statutaire

L’ensemble du personnel du SCD invite tous les personnels BIATOSS de l’UAPV à analyser les conséquences de la loi LRU dans leurs services respectifs et à diffuser leurs conclusions à l’ensemble de la communauté universitaire.

Fait le 26 mars 2009 par le personnel du SCD de l’UAPV